| Douala, Cameroun, 7 à 9 juin 2006 |
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| Session 5 |
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| Session 5 : Défis et possibilités pour les centres d’accès communautaires A
- Nouvelles technologies Une autre dimension
consisterait au déploiement des technologies de connectivité
au niveau des pays eux-mêmes pour déployer les structures
nationales d’accès et de diffusion des TIC vers les villes
et les zones rurales, de même qu’au niveau régional
et continental par la mise sur pied de solutions techniques en vue
de fournir un accès Internet efficace et abordable. Bien entendu,
comme l’ont indique plusieurs orateurs hier, les conditions
d’infrastructure de base tels l’électricité
et le transport représentent également des entraves
au développement des TIC en milieu rural. L’audience
est chargée de mener des réflexions et de faire des
recommandations implémentables. C : Pérennité
des modes de financement Notons que plusieurs modèles de financement sont actuellement utilisés, jumelant parfois les investissements publics et privés pour la mise en œuvre des plans NICI et aussi pour l’établissement de centres d’accès communautaires ou de cyber-centres privés. Il y a aussi le soutien apporte par la coopération internationale. Enfin il ne faut pas oublier le fonds d’accès universel utilise a bon escient. Le panel discutera aussi de l’accès au financement.
Égalité des genres 1. Il faut prendre en compte la dimension genre et les PME du secteur informel dans l’élaboration et la mise en œuvre des plans NICI et SICI (plans sectoriels). 2. Il faut élaborer une analyse détaillée et soutenue par la CEA pour mesurer l’utilisation des TIC par les femmes et proposer des solutions concrètes et durables. Financement 1. Il faut prévoir une implication directe et financière des gouvernements dans la mobilisation de ressources pérennes pour la création des centres d’accès. 2. Il faut identifier des voies et moyens pour orienter les financements essentiellement vers les régions où par définition le secteur privé n’est pas présent pour des raisons économiques de non rentabilité. 3. Il faut négocier et obtenir, avec l'appui des gouvernements, des conditions favorables et un accès plus facile au crédit provenant des banques pour soutenir les initiatives locales visant à déployer des centres d’accès en zones rurales ou enclavées. 4. Il faut développer des partenariats publics privés (PPP) pour favoriser le développement national durable par les TIC. 5. Les règles de fonctionnement des fonds d’investissement dans les pays doivent être amendées pour permettre les investissements dans les TIC et ainsi servir de levier financier favorisant un financement complémentaire du secteur privé. 6. Pour résoudre le problème de pérennité des modes de financement, il serait bon de créer un fonds universel (ou fonds de solidarité) pour : a. Garantir les
prêts auprès des banques pour les projets qui intègrent
les TIC
1. Les dispositions réglementaires doivent adopter une attitude de « tolérance automatique » pour soustraire du régime de licence les services et technologies émergentes susceptibles de réduire immédiatement les coûts d’accès aux TIC. 2. Les infrastructures
d’accès déclarées « d’utilité
communautaire » doivent bénéficier d’un
régime fiscal spécial, ainsi que du soutien du fonds
universel (ou fonds de solidarité). |
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Statut de politique de TIC dans les pays francophones de l’Afrique Centrale |
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